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De retour de la conférence nationale du MoDem |
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Écrit par Admin
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Mercredi, 29 Octobre 2008 00:00 |
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J'ai écouté avec attention et plaisir les interventions, très intéressantes, des invités à la réunion de la Conférence Nationale. Je vous fait l'économie du récit de journée : aux trentième résumé, même la plus belle des journée devient moins excitante. Ce que je retiens dans ce billet, c'est le discours de F.Bayrou sur l'Europe. J'en relate quelques passages, tirés du verbatim publié sur le site officiel du MoDem Nous avons besoin que l’Europe existe Si nous avons réellement un projet alternatif dans la globalisation, que ce projet est un projet fondé sur des valeurs, que c'est un projet humaniste, alors ce projet a besoin d'un support et ce support n'a qu'un nom possible, c'est l'Europe, à condition qu'elle décide d'exister. Nous allons entrer dans ce grand débat européen. Je voudrais vous dire quelques arêtes de la tâche qui est devant nous, car je suis absolument persuadé que l'Europe se défend du côté de l'idéal, mais qu'il faut avoir la lucidité de constater que notre adhésion à l'idée européenne est parfois passée trop rapidement par dessus un certain nombre de réalités qui sont essentielles pour notre peuple. Je voudrais simplement vous dire la première d'entre elles. Notre tâche préalable à la campagne, celle que nous devons assumer, nous, car nous sommes la famille politique des créateurs de l'Europe, est que nous devons assumer la réconciliation de l'action européenne et de l'idée nationale. Le principal obstacle que l'idée européenne a rencontré consiste en la perception, qui n'était pas celle des fondateurs, que l'Europe et la Nation étaient antagonistes. Or, pour moi, il importe de montrer qu'il n'en est rien. L'Europe est à la Nation ce que la famille est à l'individu. Il n'y a pas de famille s'il n'y a pas de reconnaissance de l'individu, de l'identité de la femme, de l'homme, de l'enfant qui la forment. Reconnaître l'identité de chacun, la diversité des caractères, la diversité des vocations, parfois la diversité des responsabilités, ce n'est pas s'empêcher de travailler ensemble, c'est la condition pour que l'on puisse travailler ensemble et que l'on reconnaisse que, tous différents que nous soyons, il y a des choses que nous ne pouvons faire qu'ensemble. Dois-je ajouter que cette reconnaissance de la différence des identités va, pour moi, encore plus loin que la reconnaissance première de l'identité nationale ? Je suis fier que nous soyons la famille qui soit capable de reconnaître l'identité nationale, l'identité régionale, les cultures différentes et la diversité de manière que nous soyons pleinement nous-mêmes pour pouvoir être pleinement avec les autres. [...] Voilà, en quelques mots, ce qu'est, pour moi, la nécessité du combat européen. Nous avons à assumer la plénitude de l'héritage de ceux qui ont formé et fondé l'Europe telle qu'elle est aujourd'hui et nous avons à les dépasser. Nous avons à nous comporter à notre tour non pas en héritiers, mais en fondateurs, c'est-à-dire en femmes et hommes décidés à assumer l'idéal qui est le seul capable d'inspirer les fondations et, en même temps, de décrire, dans la réalité, dans le concret, ce que cet idéal doit apporter aux citoyens que nous sommes tous. Je suis très fier que, dans toutes les régions, des listes indépendantes du Mouvement Démocrate nous permettent de rencontrer les Français, de les persuader, de les convaincre et de les entraîner. Et je suis sûr qu'à partir de cela, nous n'allons pas vivre un rendez-vous électoral mais ce que nous avions toujours voulu et depuis longtemps pour notre pays et pour nos concitoyens, pour l'ensemble des pays européens, à savoir un choix de destin. Ce sont des mots fortes, qui me confortent dans ma démarche vers les européennes (voir ici). En effet, je me souviens des quelques quolibets qui ont accompagné les débuts de cette petite aventure, de ces soi-disants experts la stigmatisant affirmant que les propositions avancées n'étaient "pas centristes". Peut-être : j'en sais rien et cela m'est parfaitement égal. Car ces propositions je les crois justes. Ce que je constate aujourd'hui, c'est qu'il y a une convergence absolue entre les positions que j'ai prises et les mots de notre Président. Aurais-je influencé à ce point le MoDem ? Ne soyons pas ridicules, il est évident que je n'y suis pour rien. Peut-être, mais cela serait déjà faire preuve de démesure, j'ai pu contribuer à stimuler une réflexion au niveau qui est le mien : celui des adhérents et de quelques élus (internes et externes). Mais la piste que je privilégie est une autre : nous sommes un mouvement et, au moins sur les grands dossiers, la vision commune s'établit naturellement. D'où cette "simple coïncidence". Cela dit, il est toujours surprenant d'entendre une grande personnalité politique redire, le talent en plus, ce qui vous venez d'écrire il y a quelques jours ou quelques semaines à peine. Surprenant et très flatteur. PS. Je dédie ce billet à toutes les personnes qui m'ont poussé (lire ici) et qui me soutiennent dans cette (difficile) démarche
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Marielle de Sarnez : commission européenne du Mouvement Démocrate |
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Écrit par Admin
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Vendredi, 24 Octobre 2008 21:20 |
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Marielle de Sarnez donne des informations sur le dispositif mis en place pour les Commissions europe du Mouvement Démocrate (article original sur le site officiel) Chers amis, Voici quelques informations sur le dispositif Europe que nous avons mis en place : Les groupes de projet sont ouverts à tous ceux qui le souhaitent. Plus de 2500 personnes s'y sont d'ores et déjà inscrites. Voici le calendrier des premières réunions qui se tiendront au siège du Mouvement Démocrate Le groupe "Identité et valeurs européennes", présidé par Denis Badré, Sénateur-Maire de Ville d'Avray, se tiendra samedi 25 octobre, à 16 heures Le groupe "Fonctionnement de l'Union europée nne", présidé par François Pauli, secrétaire général adjoint de notre groupe au Parlement européen, et Jean-Luc Sauron, professeur associé à l'Université de Paris Dauphine, se tiendra lundi 3 novembre, à 18h30 Le groupe "Union économique et monétaire, politique et commerciale", présidé par Jean Peyrelevade, vice-président du Mouvement Démocrate, se tiendra mercredi 12 novembre, à 19 heures Le groupe "Politique sociale", présidé par Bernard Lehideux, député au Parlement européen, se tiendra samedi 25 octobre, à 19 heures Le groupe "Politique agricole", présidé par Jacqueline Gourault, vice-présidente du Mouvement Démocrate et Sénatrice du Loir-et-Cher, se tiendra mercredi 5 novembre, à 19 heures Le groupe "Politique de la mer", présidé par Philippe Morillon, président de la commission de la pêche au Parlement européen, se tiendra mercredi 12 novembre, à 16 heures Le groupe "Politique régionale, aménagement du territoire et transports", présidé par Jean-Marie Beaupuy, député au Parlement européen, se tiendra dimanche 26 octobre, à 15 heures Le groupe "Développement durable", présidé par Jean-Luc Bennahmias, vice-président du Mouvement Démocrate et député au Parlement européen, se tiendra mercredi 5 novembre, à 14h30 Le groupe "Energie", présidé par Anne Laperrouze, députée au Parlement européen, se tiendra mardi 4 novembre, à 14 heures Le groupe "Education, culture et sport", présidé par François Guliana, se tiendra jeudi 6 novembre, à 18h30 Le groupe "Recherche", présidé par Caroline Chevasson, Chargée du Développement Durable au CEA et Jean-Pierre Alix se tiendra jeudi 13 novembre, à 18h30 Le groupe "Sécurité, justice et libertés", présidé par Nathalie Griesbeck, députée au Parlement européen, se tiendra mardi 4 novembre, à 16 heures Le groupe "Défense et politique internationale", présidé par Philippe Morillon, député au Parlement européen, se tiendra mercredi 12 novembre, à 18 heures Le groupe "Jeunes et Europe", présidé par Quitterie Delmas, déléguée nationale, et Jean-François Martins, conseiller du 14e arrondissement de Paris, se tiendra dimanche 26 octobre, à 16 heures Le groupe "Citoyenneté européenne", présidé par Marie Dancourt Cavanagh, Vice-présidente du Mouvement Démocrate Bruxelles et Florian Chiron, président du Mouvement Démocrate Allemagne, se tiendra lundi 27 octobre, à 19 heures Je tiens à vous signaler qu'un nouveau groupe de projet sur la Politique de développement et de coopération, sous la présidence de Bernard Lehideux, député au Parlement européen, s'est mis en place. Vous pouvez vous inscrire dès maintenant, en utilisant le formulaire, pour participer à ses travaux. Pour participer à l'élaboration du projet, vous pouvez également faire parvenir une contribution afin de nourrir la réflexion des groupes de projet. Ainsi, à chaque début de réunions, l'animateur du groupe de projet fera-t-il une synthèse des attentes des adhérents n'ayant pas pu se déplacer. De plus, les groupes de projet tiendront des réunions de travail et organiseront des Conventions thématiques dans toute la France, événements auxquels tous les adhérents de la région seront conviés. Parallèlement, vous pourrez aussi participer à la réflexion de chez vous, en postant vos contributions sur le blog collaboratif www.democrates-en-europe.eu. Merci par avance de votre engagement. Bien amicalement à vous, Marielle de Sarnez
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Europe : en parler, la vivre, la faire vivre, la faire aimer |
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Écrit par Admin
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Samedi, 18 Octobre 2008 16:58 |
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Lettre ouverte aux démocrates et aux citoyens européens Chers amis démocrates, chers concitoyens européens. La difficile crise financière et économique qui défraye la chronique en ces jours aura eu au moins un mérite : rendre manifeste, sans la moindre possibilité de remise en discussion, combien l'Europe est essentielle dans notre vie de tous le jours. Chacun d'entre vous le sait : les actions individuelles d'Etats, même importants (USA en tête mais aussi la France, l'Allemagne, l'Italie et le Royaume Uni), n'avait rien pu contre la spirale de défiance des marchés. En revanche, l'action européenne, concertée, décidée et mise en œuvre à 27, ce que tous les commentateurs ou presque nous disaient être impossible, a eu l'immense mérite d'arrêter la spirale suicidaire des marchés financiers. Si vous pensez que les cours boursiers ne vous concernent pas, permettez moi d'être en désaccord : de très nombreux français ont investi en Bourse indirectement, pour exemple via un produit complémentaire « retraite » ou par le biais d'un placement à capitalisation pour garantir un emprunt, usuellement contracté pour financer la résidence principale. Peut-être qu'il s'agit de vous. Peut-être d'un de vos proches, vous le savez mieux que moi. Il ne s'agit pas de riches. Ce sont les « classes moyennes », celles qui travaillent, qui produisent la richesse réelle, sur lesquelles repose l'équilibre (déjà très déséquilibré) des finances publiques françaises. C'est vous. C'est nous. Alors même que le pouvoir actuel a décidé, pour ne citer que le dernier exemple, de leur faire intégralement porter le poids du financement du RSA, l'Europe, tant décriée lors du référendum, a su répondre présent face à votre besoin de sécurité. Aucune autre institution politique en a été capable. Certes, la crise n'est pas pour autant résolue, car tout un système basé sur une recherche inconsidérée du profit à court terme est en train, heureusement, de s'effondrer. Et il est quand même assez cocasse de voir des responsables politiques de haut niveau se découvrir presque des euro-intégristes alors même que, il n'y pas si longtemps, ils affichaient de façon claire leur admiration pour la « réussite » et pour « l'argent ». Nous savons tous maintenant de quel bois était faite une certaine réussite. Je veut être clair : je me félicite que ces anciennes brebis égarées aient compris, parait-il, l'importance concrète et réelle du fait européen. Je suis ravi de les entendre parler d'Europe. Cependant, je ressens un certain scepticisme dans la population. C'est vrai que parler d'Europe est très simple. En revanche, vivre et assumer ses multiples identités, donc son être européen est quelque chose de beaucoup plus rare. Je crois pouvoir affirmer sans crainte aucune que c'est notre cas. Nos ancêtres politiques sont ceux qui ont réinventé l'Europe, qui l'on transformé, alors qu'elle était un champ de bataille permanent, en un oasis de paix, de stabilité, de développement tant économique que humain. Je ne citerai pas toutes les avancées considérables que l'Europe a permis : la liste serait trop longue et il n'y a que les âmes de mauvaise foi pour le nier. Cependant, nous, démocrates et européens, sommes confrontés à un défi. Le simple « vivre » l'Europe ce n'est plus suffisant. Les résultats des différents référendums récents sont là pour le rappeler. Le trop faible taux de participation électorale des jeunes aux échéances européennes également. Nous avons, maintenant, la tâche de faire vivre l'Europe, chaque jour, dans le quotidien de chacun d'entre nous. Faire vivre l'Europe veut dire mettre l'Européen au centre de l'Union, lui permettre d'accomplir cette mue de « ressortissant » en « citoyen » qui reste malheureusement inachevée. Faire vire l'Europe veut dire donner à l'Union les moyens d'être en cohérence avec ses ambitions. Cela implique d'apporter des réponses sur la relation entre objectifs et ressources mais également lutter efficacement, en collaboration avec les Etats concernés, contre la corruption qui empêche certaines régions d'Europe de se sortir de la faiblesse structurelle dans laquelle ils restent, malgré le montant important de fonds théoriquement alloués. Par ailleurs, la corruption fait sentir ses effets néfastes sur toute la planète, notamment dans les pays les plus pauvres. Trouver des moyens de s'assurer que les efforts d'aide, au sens large du terme, ne soient pas détournés de leur objectif est un défi auquel on ne peut se soustraire si on veut aborder de manière pertinente les relations de co-développement qui constituent un enjeux géopolitique et géostratégique considérable. Faire vivre l'Europe veut dire inventer de nouvelles approches au développement, afin que toute politique soit, de manière naturelle, durable. Notre famille politique a été la première, à ma connaissance, à épouser la démarche du « développement humain », mesuré par un index spécifique (IDH) qui prend en compte d'autres paramètres que le simple PIB pour évaluer le développement d'un pays. Sur la base de cette expérience, je crois que nous pouvons aller plus loin et présenter des concepts encore plus aboutis. Faire vivre l'Europe veut dire se battre pour une économie responsable, respectueuse des libertés de chacun, y inclus la liberté de ne pas acheter/consommer, la liberté de jouir d'un environnement sain, la liberté de travailler dans des conditions qui ne sont pas nuisibles à la santé. Une économie ou l'Etat joue un rôle d'arbitre et de garant des règles, poursuivant l'intérêt du plus grand nombre. Une économie qui, avant d'être libérale, sera une économie de liberté. Enfin, faire vivre l'Europe c'est la faire aimer par nos concitoyens. Le constat est fait par l'Histoire qu'il n'est pas suffisant proclamer l'amour que nous portons à l'idéal européen pour convaincre les très nombreux sceptiques à le partager. Qu'il n'est pas suffisant d'évoquer la noble histoire européenne qui est la nôtre pour être écoutés sur les perspectives futures. Face aux populismes de tout poil et autres petits démagogues irresponsables, nous avons un devoir de vérité vis-à-vis de nos concitoyens. L'Europe est un pari réussi. L'Europe est aussi une démarche inachevée. Le fait d'être des européens convaincus ne doit nullement nous empêcher de voir que la construction européenne, dans son état actuel, présente des défauts. Par ailleurs, si tout allait bien dans le meilleur des mondes on ne serait pas ici à discuter d'un tel ou d'un tel « non », de l'usage des symboles de l'Union au Parlement, ou encore de l'impact d'un tel lobby sur les objectifs d'émissions de CO2. Ce langage de vérité, nous pouvons l'assumer sans crainte : nos mots ne seront que plus crédibles et, donc, plus écoutés. Et, dans les faits, reconnaître les faiblesses de l'Europe nous permettra d'apporter des réponses réelles aux attentes des citoyens. Car nous avons des équipes de très grande qualité intellectuelle. Alors, faisons-le. Posons ensemble cette première pierre de la construction d'un véritable parti européen à vocation majoritaire qui sache jouer pleinement son rôle d'interprétation responsable des anxiétés légitimes qui existent dans la population. Un parti qui saura être populaire sans être populiste.
Claudio Pirrone
N.B. Ce texte exprime une position strictement personnelle et il ne peut en aucun cas être considéré comme la position officielle du Mouvement Démocrate ou de l'une de ses instances statutaires.
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Mis à jour ( Samedi, 18 Octobre 2008 17:08 )
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ADLE : Energie-Climat - votes décisifs mardi au Parlement européen |
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Écrit par Admin
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Samedi, 04 Octobre 2008 22:46 |
C'est ce mardi 7 octobre que les membres de la commission de l'Environnement du Parlement européen voteront trois des quatre principaux éléments du paquet concernant le changement climatique encore en discussion: le SCEQE (système communautaire d'échange de quotas d'émission de gaz à effet de serre), le CSC (captage et le stockage de carbone) et le partage du fardeau financier entre les Etats membres, le rapport sur les énergies renouvelables étant par ailleurs déjà adopté en commission de l'Industrie.
Chris Davies MEP (LibDem, Royaume-Uni) est rapporteur sur la proposition controversée relative à la technologie CSC. Il vise à obtenir la création d'une enveloppe de 10 milliard d'euros afin de soutenir l'installation, avant 2015, de 12 projets-pilote de démonstration commerciale promis par des chefs d'Etat et de gouvernement en mars 2007.
Pour soutenir les initiatives des premiers développeurs de la technique CSC, qui doivent affronter des coûts deux fois plus élevés par rapport aux centrales conventionnelles, Chris Davies demande que soit mis de côté 500 millions d'allocations de carbone provenant des allocations du système communautaire d'échange de quotas d'émission de gaz à effet de serre. Les bénéfices récoltés seront uniquement payés dès que le CO2 sera stocké sous terre de manière permanente plutôt que relâché dans l'atmosphère comme aujourd'hui.
Chris Davies demande à ce que ces subventions soient accompagnées de nouvelles mesures de normalisation afin d'empêcher à terme à partir de 2015 la construction de centrales à charbon conventionnelles.
Les scientifiques estiment que l'utilisation de la technologie CSC pourrait réduire l'émission de carbone du secteur de l'énergie en Europe de 50% d'ici 2050. Les sceptiques expriment quelques inquiétudes concernant la sûreté et les coûts financiers élevés, arguant du fait que le SCEQE ne devrait pas être utilisé pour encourager une technologie ou l'autre.
Chris Davies critique l'échec des ministres de l'UE qui n'ont pas tenu la promesse faite par le Conseil européen afin de favoriser la construction des projets-pilote de démonstration de CSC.
"Dix-huit mois après la promesse des chefs d'Etat et de gouvernement, rien n'a été fait. Aucun projet n'a été approuvé, aucun mécanisme de soutien en matière de financement n'a été mis en place, et il n'y a rien sur la table."
"Si les députés soutiennent cette proposition mardi ils saisiront une opportunité. Des semaines et des mois de difficiles négociations avec le Conseil suivront, mais nous aurons la chance de faire changer les choses et de convertir le CSC en réalité commerciale. Dans la lutte contre le changement climatique, ce vote pourrait être l'un des plus importantes jamais ratifié."
Une conférence de presse est prévue le mardi 7 octobre à 13h00 au Parlement européen (PHS 0A50). [03.10.2008] Source : www.alde.eu
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